Scannez votre surface publique (site, DNS, messagerie, sous-traitants) en 60 secondes. Identifiez vos écarts. Recevez un plan d'action clair et avancez vers la conformité à votre rythme.
Scan public gratuit — sans inscription.
⚠️ La CAI sanctionne déjà des PME. Les manquements les plus fréquents — absence de RPRP, politique incomplète, transferts non documentés — sont exactement ceux que notre scan détecte. Voir les cas réels →
C'est garder le contrôle sur vos données, vos outils et votre infrastructure. Sans dépendance aux géants américains.
Ce que vous pouvez faire aujourd'hui, même sans être expert technique.
Une fois le scan fait, on prend le relais : paperasse, politiques, registre, documentation Loi 25. Clé en main.
Pas besoin d'être juriste pour comprendre. Voici les 3 choses qui comptent le plus — et comment on vous aide à les mettre en place, simplement.
Si vos outils envoient des données de vos clients aux États-Unis, il faut le documenter et le justifier. La solution la plus simple : utiliser des outils hébergés au Québec. On vous aide à identifier ce qui sort, et à trouver des alternatives locales.
La Loi 25 demande que quelqu'un soit clairement responsable de la protection des données dans votre entreprise. C'est souvent vous, le dirigeant, ou un employé désigné. On vous aide à formaliser ce rôle et à le documenter correctement.
Si une donnée fuit ou se perd, la loi demande d'agir rapidement : évaluer le risque, et au besoin, informer les personnes concernées. Ce n'est pas une menace — c'est une bonne pratique de transparence envers vos clients. On vous prépare un plan d'action à l'avance pour que vous sachiez quoi faire.
Vous n'êtes pas seul. La Loi 25 peut sembler complexe, mais elle repose sur 3 principes simples : protéger, informer, documenter. On est là pour vous guider à chaque étape, à votre rythme.
Guides, analyses et modèles pour comprendre la Loi 25 concrètement.
C'est garder le contrôle sur vos données et vos outils numériques : hébergement local (serveurs au Québec), pas de transfert vers les États-Unis, outils open source ou québécois, analytics et fonts auto-hébergés. La Loi 25 vous y oblige. La souveraineté, c'est la raison éthique et économique de le faire.
Pour 4 raisons : (1) vos données restent au Canada, protégées par la Loi 25 et le droit canadien ; (2) latence souvent meilleure avec un serveur à BHS qu'à Virginia ; (3) vous financez l'écosystème tech québécois au lieu d'enrichir Big Tech ; (4) vous évitez les backdoors juridiques des juridictions étrangères qui peuvent contraindre un fournisseur à remettre vos données à ses autorités nationales.
Le scan analyse uniquement la surface publique de votre site — ce que voit n'importe quel visiteur. Il ne nécessite aucun login, ne remplit aucun formulaire, ne clique aucun lien, ne collecte aucune donnée personnelle. C'est une lecture, comme le ferait Googlebot.
Trois alternatives souveraines : Umami (gratuit, auto-hébergé, RGPD + Loi 25 natif), Matomo (open source historique, hébergeable au Québec), ou Plausible (cloud UE, mais pas US). L'installation prend 30 minutes sur votre serveur. Voir le guide complet.
La Loi 25 (P-39.1) est votre cadre légal : nommer un RPRP, tenir un registre, obtenir le consentement, documenter les transferts hors QC (art. 17), notifier la CAI et les personnes concernées dès qu'un risque sérieux de préjudice apparaît (art. 3.5). La souveraineté est la façon la plus simple de respecter ce cadre : si tout reste au Québec, l'article 17 ne s'applique pas, et la CAI n'a rien à examiner.
Le scanner est gratuit. Pour migrer un site complet (analytics + fonts + email + hébergement) : comptez 500 $ à 2 500 $ d'accompagnement, plus les coûts d'hébergement local (5-30 $/mois vs 0 sur certains freemiums US, mais sans transfert de données). Pour un programme de mise en conformité Loi 25 complet (RPRP, registre, politiques, EFVP) : 5 000 $ à 15 000 $ sur 4 à 8 semaines. Voir les détails →
Gratuit, sans inscription, résultats en 60 secondes. Scannez votre surface publique et recevez votre plan d'action.
Scanner ma surface publique →Veridy ne remplace pas un avocat. Nous livrons les documents et le dossier structurés, prêts à être validés par votre conseiller juridique si nécessaire.